Je travaille avec des personnes profondément engagées – envers leurs enfants, leurs partenaires, leurs équipes, leurs communautés – et qui sont lassées de vivre dans une tension constante, un sentiment de surcharge ou une autocritique permanente. Mon objectif est d'aider les gens à construire des relations plus saines et plus épanouissantes : d'abord avec eux-mêmes, puis avec les autres.
J'ai découvert Communication NonViolente (CNV) par nécessité. J'élevais trois enfants et m'efforçais d'être une « bonne mère », tout en me sentant souvent submergée, impulsive et seule face à l'intensité du quotidien. Dans la CNV, j'ai trouvé non pas un ensemble de formules de politesse, mais un chemin vers l'authenticité et la connexion, surtout dans les moments où j'avais envie de me replier sur moi-même, de m'emporter ou de disparaître. Avec le temps, la CNV est devenue à la fois ma pratique personnelle et mon cheminement professionnel.
Aujourd'hui, j'enseigne la Communication Non Violente (CNV) comme une conscience pratique, incarnée et ancrée dans la réalité. J'aime accompagner les personnes à passer du « Qu'est-ce qui ne va pas chez moi/toi ? » au « Qu'est-ce qui est vivant ici ? » et à traduire cela en demandes claires, en limites saines, en réparation après un conflit et en une plus grande capacité de choix face au stress.
Je m'intéresse particulièrement à l'intersection de la communication non violente avec la régulation du système nerveux, les perspectives tenant compte des traumatismes et les conditions culturelles qui rendent l'empathie plus difficile : la rapidité, la pression de la productivité, les inégalités et la normalisation de l'épuisement professionnel.
Mon travail est présent à plusieurs endroits à la fois :
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Formation et accompagnement des parents, des éducateurs et des organisations, notamment sur les thèmes suivants : gestion des conflits, feedback, conversations difficiles et culture relationnelle.
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La médiation et le soutien en cas de conflit, lorsque les personnes souhaitent maintenir des relations (familiales, de partenariat, d'équipe) et ont besoin d'un cadre favorisant l'honnêteté et la réparation.
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Coaching individuel et en petits groupes, où nous prenons le temps nécessaire pour entendre les besoins sous-jacents à des schémas tels que le besoin de plaire aux autres, la colère, le blocage, le perfectionnisme ou le sentiment d'être constamment submergé.
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Des espaces de repos et d'intégration, incluant le yoga nidra et des pratiques qui aident à se reconnecter à son corps – car pour beaucoup d'entre nous, le plus difficile n'est pas de « connaître le modèle », mais de rester présent quand c'est important.
Une grande partie de mon travail consiste à accompagner les parents et les personnes qui prennent soin d'enfants, car je perçois l'épuisement parental comme une expérience à la fois profondément personnelle et systémique. J'aide les parents à se libérer de la honte et à se reconnecter à eux-mêmes, à trouver les mots pour exprimer ce qu'ils ressentent et à créer des écosystèmes familiaux plus stables, notamment au sein des familles avec un enfant neurodivergent. Je travaille également avec des éducateurs et des professionnels qui souhaitent développer des compétences relationnelles dans des contextes où le stress est important et les malentendus fréquents.
Je suis la créatrice et l'organisatrice d'une conférence en ligne pour les parents, « Bliżej potrzeb, bliżej szczęścia » (Prendre soin, c'est être bien). Je m'engage à rendre accessible une éducation relationnelle de qualité, sans jargon moralisateur ni prétention, et sans faire croire que l'empathie est facile. La clarté, l'intégrité et l'humilité sont essentielles à mes yeux : je nomme ce que je sais, ce que j'apprends et ma responsabilité.
Mon aspiration est autant sociale que personnelle. Je souhaite que la Communication Non Violente (CNV) devienne partie intégrante de notre quotidien : non pas comme un simple ajout, mais comme une solution concrète pour sortir de la domination, de la déconnexion et de l’épuisement professionnel.
Je suis particulièrement attirée par ce que j’appelle une permaculture des relations – des communautés conçues pour la résilience, le soutien mutuel, le consentement et la réparation. Je souhaite contribuer à des cultures où le travail de soin est reconnu, partagé et valorisé ; où le pouvoir est exercé avec conscience ; et où les désaccords peuvent être exprimés sans déshumanisation.
Si vous travaillez avec moi, sachez ceci : je ne cherche pas à ce que vous fassiez preuve d’empathie.
Je souhaite que vous vous libériez. Libre de ressentir ce que vous ressentez, de nommer vos besoins, de choisir vos actions avec plus de conscience et de rester connecté à votre humanité, même dans les moments difficiles.