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Portrait de Marion Little

Marion Little

Formateur certifié depuis 2017

Master's in Dispute Resolution, Community Mediation Trainer, Restorative Justice Trainer
Promouvoir le refuge et le bien-être dans les relations, au sein de la communauté et entre les institutions
Parle anglais
Current Country: Canada
« La pratique de la CNV m'aide à rester intacte et connectée à la Vie : dans les profondeurs du chagrin et de la fracture, dans les étendues plates des précieux moments du quotidien souvent négligés, au sommet de la joie et de la communion les plus profondes, et dans les luttes pratiques rencontrées en chemin. »

Comment créer un lieu de refuge ? Cette question fondamentale me pousse sans cesse à y répondre.

Depuis plus de la moitié de ma vie, Communication NonViolente (CNV) me sert de guide vers des espaces et des interactions bienveillants. Elle m'invite à être attentive et à respecter les besoins en moi, entre nous, au sein de la communauté, et à vibrer au rythme de la création.

Plus je me familiarise avec cette carte et avec le paysage que je traverse, plus je suis amené à :

  • Respect mutuel,
  • Honnêteté affirmée,
  • Une responsabilité sans faille, et
  • La compassion inconditionnelle.

La pratique de la CNV m'aide à rester intacte et connectée à la Vie :
dans les profondeurs du chagrin et de la fracture, dans l'immensité des précieux moments du quotidien souvent négligés, au sommet de la joie et de la communion du cœur, et dans les luttes pratiques rencontrées en chemin.

De 2000 à 2009, tout en poursuivant des études en linguistique et en résolution de conflits, j'ai eu la chance d'étudier la Communication Nonviolente (CNV) avec le psychologue et médiateur Marshall Rosenberg, en assistant à ses formations à Victoria, en Colombie-Britannique. Je suis encore profondément touchée par son approche qui intègre avec finesse la psychologie humaniste, les principes de non-violence de Gandhi et de King, les pratiques fondamentales de résolution de conflits et la théorie de l'intelligence sociale de Paulo Freire.

Mes recherches universitaires et indépendantes évaluent la formation à la Communication Non Violente (CNV) auprès de jeunes considérés comme « à risque » en raison de leur marginalisation et des inégalités structurelles. La CNV n'a pas résolu tous leurs problèmes, mais face à une grande détresse, elle leur a permis de s'épanouir d'une manière qu'ils valorisent : https://dspace.library.uvic.ca/handle/1828/862 . Des études interdisciplinaires confirment de plus en plus que la CNV soutient ce que l'on appelle aujourd'hui : l'intelligence émotionnelle (IE), l'apprentissage socio-émotionnel (ASE), l'autocompassion, les pratiques de la psychologie positive et la résolution efficace des conflits. Les jeunes qui ont contribué à mon apprentissage initial, y compris mon propre enfant (aujourd'hui adulte), sont mes plus grands maîtres en CNV.

Plusieurs milliers de personnes ont participé aux formations que j'ai conçues sur mesure pour les travailleurs de la santé, de la justice, des services civils et sociaux, les membres du clergé et les groupes religieux, les aidants naturels, les parents, les chefs d'entreprise, les ordres professionnels, les acteurs de la revitalisation des langues autochtones, les organismes communautaires et les écoles. Ensemble, nous apprenons à être plus pleinement humains.

Au cours de la dernière décennie, participant-e formé plus de 3000 adolescents de la génération Y et de la génération Z confrontés à des changements sociaux sans précédent — ils font entendre leur voix et je suis honoré de leur présence.

Dans ma quête pour créer un refuge, je suis devenue une étudiante en linguistique, en compétences de communication, en résolution de conflits, en justice réparatrice/transformatrice, en pratiques tenant compte des traumatismes/de la résilience/anti-oppressives, en efforts d'indigénisation, en énigmes, en listes, en mythes épiques, en apprenant à être à l'aise avec l'inconfort, en écoute profonde, en respiration consciente, en paix avec moi-même et, d'une manière générale, en abordant les choses avec passion mais légèreté.

Aujourd'hui, j'ai la chance de faire ce travail, de jardiner, d'écrire et de créer de l'art au bord d'une petite rivière sur le territoire Michi Saagiig Anishinaabe (Ojibwé), près de Nogojiwanong/Peterborough, en Ontario, au Canada.

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Je propose

  • coaching individuel en gestion des conflits,
  • animation de petits groupes,
  • entraînements d'équipe (y compris les séances d'entraînement régulières),
  • présentations de conférences et conférences plénières

Chaque module est adapté aux besoins d'apprentissage des participant-e en termes d'applications personnelles, interpersonnelles, professionnelles et systémiques de la CNV.

J'aide participant-e à développer leurs propres stratégies pratiques, adaptées à leurs besoins, afin d'accroître le respect mutuel, la collaboration, l'auto-empathie, la compassion, l'honnêteté affirmée et la responsabilisation.

« J’ai trouvé les compétences en communication non violente extrêmement utiles en tant que directrice générale, spécialiste des ressources humaines, médiatrice, négociatrice, professeure d’université, formatrice en prévention de la violence, membre de la communauté et pour gérer mes propres difficultés sociales. »

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AXE DE FORMATION :

  • Entreprise
  • Résolution des conflits
  • Éducation
  • Changement social
L'objectif de Communication NonViolente n'est pas de changer les gens et leurs comportements pour parvenir à nos fins : il s'agit d'établir des relations fondées sur l'honnêteté et l'empathie, qui, à terme, répondront aux besoins de chacun. ~Marshall Rosenberg
« Lorsque la souffrance et la frustration apparaissent face à des conflits enlisés, c’est souvent parce que nous sommes pris au piège d’un jeu à somme nulle : « gagnants et perdants ». Ce jeu peut certes stimuler l’excellence et l’enthousiasme dans les sports de compétition, la méthode scientifique, les élections et les concours d’orthographe. Mais seulement si les règles sont claires, si l’on a la possibilité de développer ses compétences et si les « combattants » désireux-se . Le jeu compétitif peut aussi être très agréable dans les relations et les communautés lorsqu’il y a une intention claire, des limites définies, le consentement et un minimum de compétences. Mais lorsqu’il ne s’agit pas d’un jeu, il conduit à des interactions conflictuelles (nous contre eux), à une écoute perturbée, à une déconnexion et à la diabolisation de l’autre par le jugement moralisateur, les étiquettes, la honte et le blâme. Les 40 dernières années de recherche sur la prévention de la violence ont identifié ces comportements comme des précurseurs du harcèlement, de la stigmatisation et de l’ostracisme. S’ils ne sont pas interrompus, ces comportements sont des indicateurs fiables de violence future. C’est frustrant, épuisant et dangereux pour tous, et nous souhaitons que les choses changent. La Communication Non Violente (CNV) nous invite à jouer à un nouveau jeu : un C'est plus stimulant, plus interactif et plus gratifiant. Le manuel de la Communication Non Violente (CNV) repose sur deux compétences fondamentales : l'affirmation de son autonomie individuelle (Honnêteté) et le respect de notre interdépendance collective (Empathie). Ces compétences augmentent les chances d'une expérience gagnant-gagnant, d'un espace bienveillant où chaque joueur trouve respect et satisfaction. Paradoxalement, nous commençons à comprendre que c'est ce qui rend toutes les formes de jeu, y compris les compétitions, bien plus probables et bien plus agréables

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