
François Dusson
Formateur certifié depuis 2019
Professeur de Mathématiques en CPGE TSI
Parle français
Current Country: France
Pays d'origine : France

J'ai découvert la CNV dans la première édition française du livre de Marshall Rosenberg, « Les mots sont des fenêtres », fin 1999. J'ai assisté à une conférence de Marshall le 8 janvier 2000 à Paris, où il m'a dédié ce livre : « J'espère que quelque chose dans ce livre enrichira votre vie. » C'était une belle prophétie !
J'ai ensuite suivi une formation en Communication NonViolente (ACNV), en étant membre du conseil d'administration de 2004 à 2012.
J'ai suivi en 2006 une IIT animée par Marshall juste avant sa prise de présidence. J'ai présidé l'ACNV de 2006 à 2012. Durant cette période, j'ai participé activement à la vie du réseau français et à ses efforts de structuration. J'ai notamment pris part au cercle des régions, piloté par Laurence Bruschweiler, une expérience très enrichissante.
Après 2012, j'ai progressé dans mon projet de devenir formatrice en animant des groupes de pratique à Rouen et Dieppe, en organisant des ateliers, des journées de pratique et des conférences, et en participant aux formations proposées par A-certif. J'ai suivi la formation de l'IIT de Luxembourg en octobre 2014 avec Lucy Leu. J'ai lu de nombreux ouvrages sur la Communication Non Violente (CNV). J'aime également établir des liens entre différentes lectures, qu'elles soient spirituelles, psychologiques, philosophiques ou relatives à la CNV.
J’ai été soutenue par Geneviève Bouchez-Wilson, formatrice certifiée, par son propre engagement au sein de l’ACNV, par la co-animation de stages, par nos goûts en matière de recherche, et tout simplement par une amitié partagée.
Lors d'une formation intitulée « Communication Non Violente et éducation », Vilma Costetti m'a donné l'image d'une voûte remplie de vie dont le couvercle est constitué de jugements. Ainsi, au lieu de vouloir refouler (par idéalisme) les jugements et les préjugés (et d'en subir les conséquences), j'invite chacun à les traduire dans le langage de la vie et à développer ainsi une spiritualité transformatrice (et non pas simplement à oublier ce qui dérange), en partant de situations concrètes où les interactions posent problème. La question du « pouvoir avec » m'intéresse. Je suis enthousiaste à l'idée de voir comment chacun peut s'appuyer sur ce processus pour transformer des relations et des situations initialement complexes. Et je me réjouis des fruits qu'ils en retirent.
Les contextes les plus fréquents que je rencontre au sein de groupes ou de formations sont les interactions familiales et les relations professionnelles, notamment dans le secteur de l'éducation. Je souhaite développer davantage d'outils de travail et de formation autour du « pouvoir partagé » dans des contextes où les personnes qui interagissent n'occupent pas des positions symétriques (quant à leurs intentions vis-à-vis de la relation, à leur situation hiérarchique et à leurs responsabilités). À mon avis, la Communication Non Violente (CNV) permet de comprendre ces asymétries. Pour pratiquer la CNV, je n'exige pas que l'autre la pratique !
J’ai découvert la CNV par la première édition en Français du livre de Marshall Rosenberg « les mots sont des fenêtres » fin 1999. J’ai assisté le 8 janvier 2000 à Paris à une conférence de Marshall où il m’a dédicacé ce livre « j’espère que quleque chose dans ce livre enrichira ta vie ». C’était une belle prophétie !
Puis je me suis formé à la CNV , plus intensément à partir de 2002 et j’ai créé avec des amis à Rouen un groupe de pratique. Le 3 janvier 2004, j’ai demandé à entrer dans le processus de certification. J’ai participé activement à la vie de l’association française pour la Communication NonViolente ACNV, en étant au conseil d’administration entre 2004 et 2012.
J’ai vécu en 2006 un IIT animé par Marshall juste avant de devenir président. J’ai été président de l’association ACNV entre 2006 et 2012. J’ai participé dans cette période à la vie du réseau francophone, à ses efforts de structuration. J’ai participé en particulier dans ce cadre au cercle des régions, animé par laurence Bruschweiler, expérience très enrichissante.
Après 2012, j’ai avancé dans le projet de devenir formateur. En continuant d’animer des groupes de pratique, à Rouen et à Dieppe, en animant des stages, des journées de pratiques, en faisant quelques conférences. En participant aux stages de formation proposés par A-certif. J’ai vécu l’IIT du Luxembourg en octobre 2014 avec Lucy Leu.
J’ai lu de nombreux ouvrages concernant la CNV. J’aime aussi faire des ponts entre diverses lectures, spirituelles, psychologiques, philosophiques, et la CNV. J’ai été soutenu dans ma démarche par Geneviève Bouchez-Wilson, formatrice certifiée, par sa propre implication dans l’ACNV, par la co-animation de stages, par nos goûts en matière de recherche, tout simplement par l’amitié partagée.
Vilma Costetti , lors d’une formation « CNV et éducation » m’a donné l’image du coffre rempli de vie dont le couvercle est constitué des jugements. Ainsi, j’invite les personnes et moi-même, au lieu de vouloir supprimer (dans une forme d’idéalisme) les jugements et les préjugés (et de souffrir de leur présence) de les traduire en langage de vie et ainsi de développer une spritualité transformatrice (et pas juste de confort en oubliant ce qui trouble) , en partant des situations concrêtes dans lesquelles des interactions posent problèmes. Je suis ainsi intéressé par la question du « pouvoir avec ». Je me réjouis de la façon dont les personnes peuvent s’appuyer sur le processus pour transformer des relations et des situations au départ bien emmêlées. Et je me réjouis des fruits dont elles témoignent.
Les contextes les plus courants que je rencontre dans les groupes ou formations sont les interactions familiales et les relations au travail, en particulier dans des professions en lien avec l’éducation. J’aimerais développer davantage des outils de travail, de formation, autour du « pouvoir avec » dans des contextes où les personnes qui interagissent ne sont pas dans des positions symétriques (dans leurs intentions vis-à-vis de la relation, dans leur situation hierarchique, dans leurs responsabilités). A mes yeux, la CNV permet de bien appréhender ces dissymétries. Pour pratiquer la CNV, je n’exige pas que l’autre la pratique !
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