Meine Geschichte mit Gewaltfreie Kommunikation ( GFK ) begann an einem Valentinstagabend im Februar 2010 während eines Vortrags von Thomas D’Assembourg. Es war eine wahre Offenbarung: Ich entdeckte ein Menschenbild, das meinen tiefsten Überzeugungen und Sehnsüchten entsprach, insbesondere durch die Prämisse, dass Menschen im Kern vor allem zum Wohlbefinden anderer beitragen und das Leben achten wollen. Gleichzeitig wurde mir die Gewalt in mir und um mich herum bewusst, die entsteht, wenn vernachlässigte Bedürfnisse in Form von Urteilen, Klagen, Forderungen und Schuldgefühlen zum Ausdruck kommen.
Diese Erkenntnis war so prägend, dass sie mich auf einen neuen Lern- und Entwicklungsweg führte. Sie brachte mich schließlich dazu, das KI- GFK training bei Hélène Domergue und Issâ Padovani (2012–2015) und anschließend die ACERTIF-Zertifizierung (2016–2020) zu absolvieren. Diese Doppelrolle als Moderatorin und Trainerin führte ganz natürlich zu einer veränderten beruflichen Ausrichtung, da ich GFK mit Leidenschaft in meine Arbeit integrieren möchte.
2017 schloss ich mich Hélène Domergue im Dozententeam des AI- GFK -Programms an, in dem sie eine Schlüsselrolle spielt. Seit mehreren Jahren engagiere ich mich mit Begeisterung in dieser training . Besonders schätze ich an diesen dreijährigen Programmen die Möglichkeit, das heilende Rollenspiel stetig zu vertiefen und seine Kraft zu erfahren. Ich freue mich auch, einen Ansatz zu vermitteln, der Eigenverantwortung, Würde und Selbstbestimmung der unterstützten Personen fördert. Ich bin überzeugt, dass individuelle Transformationen eine Voraussetzung für die gesellschaftliche Entwicklung hin zu mehr Menschlichkeit, Frieden und Miteinander sind.
Im Vergleich zu anderen Kontexten, in denen ich GFK unterrichten möchte, lenken mich meine berufliche Erfahrung als Pädagogin und meine Erfahrungen als dreifache Mutter manchmal in die Bereiche Bildung, Institutionen und Erziehung. Gleichzeitig interessiert es mich generell, mit allen Arten von Zielgruppen zu arbeiten, da ich Beziehungen und Menschen in ihrer Vielfalt sehr schätze.
Mon histoire avec la CNV commence un soir de Saint Valentin, en février 2010, lors d’une conférence de Thomas D’Assembourg. Ce fut un véritable coup de foudre : je découvre une vision de l’humain qui répond à mes perceptions et aspirations profondes, notamment à travers le postulat que dans son essence d’origine, l’être humain aime par-dessus tout contribuer au bien-être les uns des autres et prendre soin de la vie. En même temps je prends conscience de la violence, en moi et autour de moi, quand les besoins négligés s’expriment sous la forme de jugements, de plaintes, d’exigences, de culpabilisation.
Le déclic est suffisamment bouleversant pour m’entrainer sur une nouvelle voie d’apprentissage et de transformation qui m’amène petit à petit à suivre le cursus en AI-CNV avec Hélène Domergue et Issâ Padovani (2012-15), puis la filière ACERTIF (2016-20). Ces 2 casquettes d’accompagnante et de formatrice me conduisent tout naturellement vers un changement d’orientation professionnelle car j’ai à cœur de mettre la CNV au cœur de mes activités.
En 2017 je rejoins Hélène Domergue dans l’équipe pédagogique du cursus AI-CNV dont elle est personne source. C’est avec beaucoup d’enthousiasme que je coopère depuis plusieurs années dans cette formation. Ce qui me plait particulièrement lors de ces cursus sur 3 ans c’est de continuer d’approfondir le jeu de rôle de guérison et d’en expérimenter sa puissance. J’apprécie aussi de transmettre une posture qui favorise qui favorise la responsabilisation personnelle, la dignité et la souveraineté des personnes accompagnées. Je nourris la confiance que les transformations individuelles sont le préalable de l’évolution de la société vers davantage d’humanité, de paix et de partage.
Par rapport aux autres contextes où j’ai de l’élan à transmettre la CNV, mon expérience professionnelle d’éducatrice et mon vécu de maman de 3 enfants m’orientent de temps en temps vers les domaines de l’école, de l’institution et de la parentalité.
En même temps, à priori, tous les publics peuvent susciter mon intérêt car je crois pouvoir affirmer que j’aime la relation et les gens dans leur diversité.